Un moyen durable pour améliorer la résistance de l’olivier à la sécheresse.
Le véritable potentiel des bio-engrais, avec des champignons mycorhiziens et des bactéries favorisant la croissance, comme approche durable pour améliorer la résilience de l’olive dans les régions arides, contribuant à la durabilité agricole.
L’olivier est une espèce fruitière emblématique du bassin méditerranéen exposée à la sécheresse.
Dans une étude, les chercheurs marocains ont estimé les effets de l’inoculation d’un an des oliviers des cultivars « Picholine marocain » et « Arbequine » avec des champignons mycorhiziens arbusculaires (M) et des bactéries favorisant la croissance (B), à la fois individuellement et en combinaison (M+B), en mettant l’accent sur les changements morphophysiologiques, anatomiques et nutritionnels.
Les chercheurs ont évalué ces effets dans des conditions de stress hydrique à deux niveaux: conditions bien irriguées (WW) à 75% de la capacité de champ (FC) et du stress de sécheresse (DS) à 25% de FC.
Les bio-engrais ont atténué ces effets en améliorant les paramètres de croissance.
L’application de M+B a augmenté les paramètres de croissance de 35%, 48%, 24% et 36% dans « Picholine marocaine » et de 19%, 24%, 38% et 64% dans « Arbequine », respectivement par nombre de feuilles, nombre de bourgeons, taux de croissance et surface foliaire, par rapport aux contrôles soumis au stress.
En résumé, les résultats montrent que le cultivar « Picholine marocaine » a une plus grande résistance à la sécheresse que « Arbequine », ce qui en fait un choix prometteur pour les conditions arides.
Ces résultats mettent en évidence le potentiel des bio-engrais en tant qu’approche durable pour améliorer la résilience des oliviers dans les régions arides, contribuant ainsi à la durabilité agricole.






