Le pollen d’olivier est très sensible aux traitements chimiques. Important de mettre en évidence le rôle du fer et du cuivre, en particulier lorsque des traitements approfondis sont effectués
La teneur en micronutriments, en fer (Fe), en manganèse (Mn), en cuivre (Cu), en zinc (Zn), en bore (B), en grains de pollen d’olive (Olea europaea L.) provenant de différents sites est étudiée par spectrophotométrie et par techniques d’absorption atomique.
Les chercheurs ont comparé les échantillons de pollen prélevés sur des cultures d’olives biologiques (B1, B2 et B3), cultivés sans l’utilisation d’engrais à base de minéraux, de produits phytopharmaceutiques ou d’herbicides avec des échantillons obtenus à partir de cultures ayant subi un traitement chimique étendu (T1, T2, T3 et T4).
Les micronutriments détectés dans les grains de pollen analysés montrent que de grandes quantités de ces produits chimiques sont absorbées par la plante.
Il convient de souligner l’importance du fer, car dans l’un des échantillons traités chimiquement (T3), les niveaux de poids sec de 1 484 μg/g de poids sec ont été incorporés dans la structure, tandis que dans les échantillons témoins, les concentrations équivalentes variaient entre 96 et 450 μg/g de poids sec.
De même, le cuivre a été facilement assimilé par les populations qui avaient reçu des traitements aux feuilles étendus basés sur cet élément.






